
|
Le porc de race autochtone, pure et très ancienne, a toujours existé dans les Pyrénées centrales et l’espèce en fut toujours noire. La présence du Porc Noir de Bigorre sur son territoire est ainsi attestée au cours des siècles depuis l’époque romaine.
|
inadaptation aux conditions de vie en élevage intensif entraîna un déclin très rapide des effectifs. Dans les années 30, on comptait 28 000 truies mais le changement de mode de vie et l’industrialisation de l’agriculture après la deuxième guerre mondiale ont provoqué une disparition très rapide du cheptel. |
|
|||||||||||
![]() |
|||||||||||||
![]() |
|||||||||||||
Années 80 Conservation de la race
En 1981, le programme de sauvegarde du patrimoine génétique mis en place, afin de sauvegarder les différentes variétés végétales ou races animales menacées de disparition, a permis de sauver le porc noir qui était alors en voie d’extinction. Il ne restait à ce moment là que 2 verrats* et une trentaine de truies conservés dans quelques fermes des Hautes-Pyrénées.
90-2000 une filière structurée
Le défi des éleveurs était de produire et réussir à mettre sur le marché des produits de très haute qualité.
A partir des années 2000 vers la reconnaissance en AOCdu “Jambon Noir de Bigorre” et du “Porc Noir de Bigorre”. La notoriété du Noir de Bigorre a grandi au cours |
des années, grâce à l’action du consortium du Noir de Bigorre, qui en lien avec les éleveurs et les partenaires de la filière, a fait découvrir ou redécouvrir l’excellence des produits frais et secs ou transformés. Les gastronomes, séduits, en sont ainsi devenus les meilleurs ambassadeurs. |
|